BETON VEGETAL

Matériaux isolants synthétiques : un état des lieux pessimiste

 Jusqu’aux années 70, le secteur de la construction était peu soucieux des critères d’isolation. Depuis, une prise de conscience liée aux réalités du coût de l’énergie grise a profondément modifié les comportements : aujourd’hui, tout le monde est bien conscient de l’utilité d’isoler son habitation.

La contrepartie, c’est que nous vivons désormais dans des maisons calfeutrées qui ne respirent plus et ne bénéficient plus du rôle régulateur que joue la nature, nous obligeant à mettre en place des systèmes de ventilation mécanique forcée et des climatisations avec tout le cortège de dépenses énergétiques supplémentaires et les problèmes sanitaires qui y sont attachés.

Isolants synthétiques : de véritables pièges à humidité

Les isolants synthétiques privilégiant le principe de la résistance thermique ont envahi toutes les constructions neuves mais aussi les réhabilitations.

Le polystyrène, mais surtout les laines minérales, dites « de verre » ou « de roche » doublées d’un écran pare vapeur ont pris une place prépondérante sur le marché.

Pourtant, et malgré les dernières recommandations de la réglementation thermique en vigueur visant à abaisser la consommation énergétique des bâtiments (accords de Kyoto), il est nécessaire d’avancer avec prudence sur les options techniques et les matériaux à choisir pour l’isolation.

En effet, la seule prise en compte du paramètre de résistance thermique d’une paroi, entraîne un certain nombre de conséquences peu favorables au bon « climat » sanitaire d’une habitation, ainsi qu’au délaissement des facultés d’inertie et de régulation hygrométrique indispensables au confort.

L’isolant idéal devrait :

- Faire de la résistance thermique.

- Réguler l’hygrométrie (respiration).

- Posséder un caractère d’inertie (volant thermique, déphasage)….

Toute la difficulté réside dans le fait que rassembler ces trois paramètres dans un même matériau semble contradictoire... sauf si, comme souvent dans la nature, on cherche la solution équilibrée dans le compromis.

Pourtant utilisés massivement, les isolants synthétiques - outre leur peu de résistance au vieillissement - gèrent mal l’humidité à l’intérieur de la maison en n’assurant pas de régulation.

Une alternative existe : Béton Végétal®

Partant de cet état des lieux et de ces réflexions, mais aussi fortement animés par une volonté d’honnêteté et de transparence dans les métiers de la construction, les personnes qui constituent l’équipe de Béton Végétal® ont mis au point une gamme de bétons (5 produits) légers isolants phoniques et thermiques se présentant en phase sèche prêts à l’emploi après rajout d’eau et malaxage (hormis Can’Projet®, enduit isolant en pâte prête à appliquer).

Principaux atouts de Béton Végétal®

Les résultats de ces recherches ont permis de produire un matériau isolant structuré, donc solide et résistant à l’affaissement, qui se met en place par coffrage, comme un béton.

Béton Végétal® présente de remarquables qualités de respiration et de gestion de l’humidité, tout en restant suffisamment léger (120 à 360 kg le m3) pour être utilisé dans tous les endroits d’une maison : dalles de sol ou de plancher, cloisons, mais aussi en isolation de toiture.

Il se compose d’une partie végétale (chanvre), d’une partie minérale (roche volcanique), le tout lié par de la chaux aérienne pure.

D’autres ingrédients tout à fait naturels entrent en jeu dans les recettes mais restent de l’ordre du secret de fabrication.

L’inertie thermique, c’est quoi ?

L’inertie joue le rôle d’amortisseur sur les variations thermiques. Les produits Béton Végétal ® permettent (notamment en demi-saison) d’accumuler la chaleur du rayonnement solaire pendant la journée pour la restituer le soir, réduisant ainsi la période de chauffe.

A l’inverse, l’été, l’isolant accumule la fraîcheur de la nuit et la restitue lentement dans la journée, assurant à l’habitat une ambiance naturellement régulée.

Un produit respectueux de l’environnement

L’effort de concentration pour la mise au point de cette gamme d’isolants s’est particulièrement porté sur :

- La suppression de tout produit synthétique dans les recettes.

- Le très faible poids carbone de ses ingrédients.

- L’absence d’impact environnemental en fin de cycle de vie.

- Permettre la respiration des matériaux recouverts.

- Réguler l’ambiance naturellement sans ventilation mécanique forcée ou climatisation.

- Proposer un matériau isolant qui vieillit bien.

- Elaborer des procédés d’application et du matériel adéquat, accessibles au grand public.

- Agir à toutes les étapes en « éco-industriel » responsable.

Après 5 ans de développement et plusieurs milliers de mètres cubes installés dans des constructions neuves comme en réhabilitation, un réseau de distributeurs et d’applicateurs se met en place au plan national.

Au jour de cette  nouvelle envergure, les collaborateurs du réseau Béton Végétal® désirent plus que jamais conserver une attitude novatrice dans les règles qui régissent les rapports entre les acteurs professionnels et les clients du monde de la construction.

Pour plus de confort dans nos habitats et plus de confiance dans ce domaine.